Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonsoir



oui, je tiens ce blog depuis maintenant pas mal de temps
oui, j'ai écris un bon nombre d'articles dont certains parfois incompréhensibles
oui, j'ai aimé et aime toujours tapper sur mon clavier

mais a présent, le temps me manque, l'envie aussi parfois
avec toutes ces choses a faire, que ce soit pour les cours, l'athlétisme, le cirque ou autre
je suis plutot pas mal occupé,
ce n'est pas pour autant que je vais abandonner ce blog,
mais peut être juste le mettre un peu de coté jusque nouvel ordre

vous avez pu constater qu'il ne reste pas grand chose sur mon blog, mais il en reste suffisament
mathilde, j'ai gardé et garderai toujours ton article...
je vous aime, je ne vous oublie pas, je vous embrasse


alors, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, je vous souhaite une bonne continuation

amicalement, sportivement et clownesquement,

Simon :
ayant la quatlité d'animateur, entraineur, arbitre, clown, cracheur de feu, ami, confident, frère, parrain, cousin, filleul, neveu, écologiste, idéaliste, réveur, utopiste




# Posté le lundi 05 octobre 2009 14:47

mes racines utopistes ressortent de plus en plus,
en ces temps, de crise, en ces temps de grippe A (avant mexicaine et porcine)
je me dis que le monde est vraiment très pourris
certes je n'est sûrement pas la vie la plus difficile
mais en ce moment, je ne sais pas si c'est elle qui joue joue avec moi ou moi qui joue avec elle


je change peut être, mentalement sûrement, physiquement je ne sais pas
l'humeur varie, les habitudes changent, les réactions varient et la musique change
tout n'est pas forcément lié,
mais intimement, j'ai la conviction que tout a une cause, tout a une conséquence

Je ne suis pas Pangloss et ne pense pas que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles,
je ne suis pas un prophète et ne peux guérir personne des maladies incurables,
je ne suis pas voyant et ne peux pas prédire l'avenir,
je ne suis pas Dieu et ne peux pas tout créer et transformer comme bon me semble...
je suis juste moi, un petit homme malgré mon mètre quatre-vingt,

un petit homme qui pense peut être trop,
un petit homme qui voudrait devenir un grand homme qui redresserai le monde
un petit homme qui veut aider beaucoup de gens
un petit homme qui a du mal a s'aider lui même
mais surtout, et comme vous avez pu le constater par vous même un petit homme utopiste et rêveur

oui je suis animateur,
oui je suis entraîneur,
oui je vais avoir un deuxième diplôme de secouriste
oui je veux m'acheter un djembe,
oui je vais faire de la pyrogravure sur mon opinel
oui je veux un sarouel brun
oui je veux me tatouer
oui je veux me percer
oui je veux un VAN
et oui je veux écouter mon bob marley tranquillement

non je ne suis pas irréaliste, j'ai les pieds bien sur terre
non je ne suis pas chouté, je ne consomme aucune substance illicite,
non je ne suis pas non plus fou, tout ce que je dis suit un raisonnement plus ou moins logique
non je ne suis pas juste dans ma période d'ados rebel, je réfléchi a tous mes actes
NON rien de tout ceci ne m'a été dicté,
et OUI, me voici


me voici, révolté par les politiques actuelles du monde,
révolté par les média qui contrôlent nos pensées et opinions
révolté par l'homme qui détruit la nature
révolté par l'égoïsme de l'Homme avec un grand H (c'est-à-dire de tous les humains ou presque)
révolté par la connerie humaine (désolé pour ce vocabulaire mais il fallait que sa sorte a un moment ou l'autre)

mais je ne veux pas dire cela puis contrairement a beaucoup ne rien faire ensuite
je veux bouger, faire bouger,
peut être vais-je combattre seul, mais au moins je n'aurai pas honte de mes actes et de ma vie
peut être vais-je perdre ce combat, mais au moins, je serai fier de m'être battu pour ce qui me semble le mieux
peut être vais-je mourir au combat, d'autre sont mort avant moi, d'autres mourront après, et je préfère mourir pour mes idées que pour rien, mais je me battrais pour faire avancer comme Rosa Parks, Martin luther king, leon blum, ernesto che guevara, et tous ceux qui se sont battu pour ce qui leur semblait bon
peut être deviendrais-je quelqu'un avant ou après ma mort, mais aussi peut être pas
après tout, je ne suis qu'un petit homme malgré mon mètre quatre-vingt
un petit homme sportif, rêveur, animateur, naturel, entraîneur, pacifiste, secouriste, écologiste, UTOPISTE !



oooo j'ai encore écris beaucoup, cela faisait longtemps que je ne l'avais pas fait, ça fait beaucoup de bien,
une nouvelle fois, désolé pour ce long texte, mais pour une fois, je suis plutôt content de ce que j'ai écris.

# Posté le lundi 04 mai 2009 17:24

Modifié le lundi 04 mai 2009 17:47

« Il était mon meilleur ami, je l'aimerais toujours. » Tentation - Stephenie Meyer

« Il était mon meilleur ami, je l'aimerais toujours. » Tentation - Stephenie Meyer
__Simon, tu sais des choses sur toi, j'en ai tellement à dire. Je ne te remercierai jamais assez pour tout ce que tu as su m'apporter. Je te souhaite tout le bonheur du monde, tu le mérite tellement. Te voir heureux, c'est tout ce qui m'importe. Tu sais, je dois bien avoué que nos moments seul à seule me manque. Mais je sais aussi pertinemment que cela ne change en rien notre amitié. Tu as toujours su être là pour moi, trouver les mots pour m'aider, me faire rire. Tu es si souvent là pour me rattraper. Et si jamais c'est toi qui tombe, je serai moi aussi là pour te relever. Tu es un vrai ami. Le meilleur de tous. Oui, mon Meilleur Ami! Je tiens tellement à toi. Je t'aime <3


« I know just what you're saying. I know just what you're thinking. » Don't Speak - No Doubt


Mathilde.__

# Posté le mardi 17 février 2009 15:06

société TU M'AURAS PAS !!!!!!!!!!!!!!!

Y a eu Antoine avant moi,
y a eu Dylan avant lui,
après moi qui viendra ?
après moi c'est pas fini
.
On les a récupérés.
oui mais moi on m'aura pas,
je tirerai le premier,
et j'viserai au bon endroit.


J'ai chanté 10 fois, 100 fois,
j'ai hurlé pendant des mois,
j'ai crié sur tous les toits,
ce que je pensais de toi,
société, société,
tu m'auras pas


J'ai marché sur bien des routes,
j'ai connu bien des pat'lins,
partout on vit dans le doute,
partout on attend la fin.
J'ai vu occuper ma ville
par des cons en uniformes
qu'étaient pas vraiment virils,

mais qui s'prenaient pour des hommes
.

J'ai chanté 10 fois, 100 fois,
j'ai hurlé pendant des mois,
j'ai crié sur tous les toits,
ce que je pensais de toi,
société, société,
tu m'auras pas
.


J'ai vu pousser des barricades,
j'ai vu pleurer mes copains,
j'ai entendu les grenades
tonner au petit matin.
J'ai vu ce que tu faisais
du peuple qui vit pour toi,
j'ai connu l'absurdité
de ta morale et de tes lois.


J'ai chanté 10 fois, 100 fois,
j'ai hurlé pendant des mois,
j'ai crié sur tous les toits,
ce que je pensais de toi,
société, société,
tu m'auras pas
.


Demain, prends garde à ta peau,
à ton fric, à ton boulot
,
car la vérité vaincra,
la Commune refleurira. (l'annarchie refleurira)
Mais en attendant, je chante,
et
je te crache à la gueule
cette petite chanson méchante
Que t'écoutes dans ton fauteuil.


J'ai chanté 10 fois, 100 fois,
j'ai hurlé pendant des mois,
j'ai crié sur tous les toits,
ce que je pensais de toi,
société, société,
tu m'auras pas

Société tu m'auras pas
Renaud
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# Posté le lundi 22 septembre 2008 14:20

Modifié le mardi 06 octobre 2009 14:41

a lire en entier, et maintenant réfléchissez

a lire en entier, et maintenant réfléchissez






A lire en entier !!!!! :




















Dans un magasin,
je me suis retrouvée dans l'allée des jouets.

Du coin de l'oeil,
j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans,
qui tenait une jolie petite poupée contre lui...

Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui.
Je me demandais à qui était destinée la poupée.

Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui:
" Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .




Puis sa tante lui demanda de rester là,
et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.

Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.

Finalement, je me suis dirigé vers lui,
et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait"
Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il me répondit tristement:
" Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... "




"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Jésus.
Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi,
alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle
et la donner à ma petite soeur "

....

Mon coeur s'est presque arrêté de battre.

...

Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit:
" J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite.
Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin,
sur laquelle il tenait la poupée en me disant:
"Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle,
comme ça,elle ne m'oubliera pas.
J'aime ma maman
et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas,
mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux.

...

Je fouilla dans mon sac,
j'en sorti une liasse de billets
et je demanda au petit garçon:
"Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .



Je glissai mon argent avec le sien
et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée
et même plus.
Doucement, le petit garçon murmura:
"Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit:
"J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée
afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur.
Il a entendu ma prière.
Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman,
mais je n'osais pas lui demander.
Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche.
Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."

...

Quelques minutes plus tard,
sa tante revint,
et je m'éloignai en poussant mon panier.

Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit
complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.

...

Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon.

...

Puis, je me suis rappelé un article paru dans le journal quelques jours auparavant,
qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture
dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon?

....

Deux jours plus tard,
je lu dans le journal que la jeune femme était morte.
Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches
et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.



Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main,
avec la poupée
et la photo du petit garçon dans le magasin.

J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours.

L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand,
tellement incroyable.

Et en une fraction de seconde,
un conducteur ivre lui a tout enlevé...








Maintenant, tu as deux choix :
1) mettre cet arcticle dans ton blog
2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché

Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé.

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 14:32

Modifié le lundi 05 octobre 2009 14:25

Grand Corps Malade "mental"

slam :

Grand Corps Malade

mental





S'il y a bien une idée qui rassemble, une pensée qui est pas toute neuve,
C'est qu' quel que soit ton parcours, tu rencontres de belles épreuves
La vie c'est "Mister Hyde", pas seulement "Docteur Jekyll"
J'ai vu le film depuis longtemps, la vie n'est pas un long fleuve tranquille
T'as qu'à voir les réactions d'un nouveau-né à l'hôpital
S'il chiale si fort, c'est qu'y comprend que souvent la vie va lui faire mal
Y a des rires et y a des pleurs, y a des bas et y a des hauts
Y a des soleils et des orages et j' te parle pas qu' de météo
On vit dans un labyrinthe et y a des pièges à chaque virage
À nous de les esquiver et de pas calculer les mirages
Mais le destin est un farceur, on peut tomber à chaque instant
Pour l'affronter, faut du c½ur et un mental de résistant


J'ai des cicatrices plein la peau et quelques-unes dans mes souvenirs
Y a des rescapés partout. Je suis qu'un exemple, ça va sans dire
Ça doit se sentir, faut pas s' mentir, la vie c'est aussi la guérison
Après la foudre, prends-toi en main et redessine ton horizon
Y a des tempêtes sans visage où on doit s' battre contr' le pire
Personne n'y échappe, Rouda, c'est pas toi qui vas me contredire
C'est l'ultime épreuve où tu affrontes la pire souffrance morale
Quand la peine rejoint l'impuissance pour la plus triste des chorales
J'ai vu des drames à c½ur ouvert, j'ai vu des gens qui s'accrochent
Ce qui est bien avec le drame, c'est que tu le partages avec tes proches
Pour les miens, il est peut-être l'heure de m'arrêter un court instant
Pour les remercier d'avoir du c½ur et un mental de résistant


La vie est aussi perverse, ce que tu désires, elle l'a caché
Elle te le donnera pas tout cuit, il va falloir aller le chercher
Du coup ce qu'on a, on le mérite, au hasard, on a rien piqué
Et si t'as pas compris, va voir mes potes, ils vont t'expliquer
Jacky, tu m'as dit que l'ascenseur social était bloqué
Toi, t'es allé chez Otis et le réparateur, tu l'as braqué
Sans craquer, sans rémission, t'as affronté de vraies missions
Tu m'as montré qu'avoir du mental, c'est aussi avoir de l'ambition
Y a pas de chemin facile, Brahim, t'as rien demandé à personne
T'as tout construit de tes mains et y a pas que moi que tu impressionnes
Toi Sami, t'es notre moteur parce que tu sais depuis longtemps
Qu' pour qu' ça chémar, il faut du c½ur et un mental de résistant


Je crois qu'on a tous une bonne étoile, sauf que des fois elle est bien planquée
Certaines même plus que d'autres, il faut aller les débusquer
Parfois, ça prend du temps quand tu fais trois fois l' tour du ciel
Mais si tu cherches, c'est que tu avances ; à mon avis, c'est l'essentiel
J' fais partie d' ceux qui pensent qu'y a pas de barrière infranchissable
Il faut y croire un peu, y a bien des fleurs qui poussent dans le sable
Et c'est quand tu te bats qu'il y a de belles victoires que tu peux arracher
Comme se relever avec une moelle épinière en papier mâché
Je n'apprends rien à personne, tu es vivant, tu sais ce que c'est
Vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès
Mais c'est aussi plein de bonheur, on va le trouver en insistant
Et pour ça, faut du c½ur
Et un mental de résistant

# Posté le samedi 06 septembre 2008 11:43

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 08:22

La discrimination ca passe pas !

La discrimination ca passe pas !



Toi aussi tu veux cette image sur ton blog, ca se passe sur le blog :ouvertatous.skyrock.com

# Posté le mardi 26 août 2008 15:23

le petit prince de Antoine de Saint Exupéry Chapitre 21 (XXI) avec le renard

Le Petit Prince et le renard



C'est alors qu'apparut le renard :


- Bonjour, dit le renard.

- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.

- Je suis là, dit la voix, sous le pommier.

- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...

- Je suis un renard, dit le renard.

- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...

- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

- Ah! pardon, fit le petit prince.

Mais, après réflexion, il ajouta :

- Qu'est-ce que signifie apprivoiser ?

- Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu ?

- Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie apprivoiser ?

- Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?


- Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie apprivoiser ?

- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie créer des liens...

- Créer des liens ?

- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...

- Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...

- C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses...

- Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince.

Le renard parut très intrigué :

- Sur une autre planète ?

- Oui.

- Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?

- Non.

- Ça, c'est intéressant ! Et des poules ?

- Non.

- Rien n'est parfait, soupira le renard.

Mais le renard revint à son idée :

- Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...

Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :

- S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.

- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !

- Que faut-il faire? dit le petit prince.

- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'½il et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...

Le lendemain revint le petit prince.

- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le c½ur... Il faut des rites.

- Qu'est-ce qu'un rite ? dit le petit prince.

- C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.

Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche :

- Ah! dit le renard... Je pleurerai.

- C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...

- Bien sûr, dit le renard.

- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.

- Bien sûr, dit le renard.

- Alors tu n'y gagnes rien !

- J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

Puis il ajouta :

- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

Le petit prince s'en fut revoir les roses :

- Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.

Et les roses étaient bien gênées.

- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.

Et il revint vers le renard :

- Adieu, dit-il...

- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le c½ur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.

- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.

- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...

- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.






Antoine de Saint Exupéry savait écrire
il savait les problèmes et les a soulevés dans son histoire
grand homme décédé de la guerre
qui aura marqué l'histoire,du moins cellle de la littérature
merci a lui pour cette histoire que j'adore et admire
surtout sur cet éxtrait qui est assez parlant et réel



et pis tout ça pour dire que je serais rien sans mes ami(e)s
merci a vous d'être la quand il faut
merci de m'avoir apprivoisé


que pensez vous de cet homme ???
que pensez vous de cette histoire ???
que pensez vous de cet extrait ???
dites moi tout cela (voir plus si vous le désirez)


dsl pour la vidéo qui est assez longue a charger, mais c'est la mieux, la plus belle

# Posté le dimanche 18 mai 2008 15:25

Modifié le mardi 06 octobre 2009 14:32